Samedi 30 Juin a 20h50 sur TF commence la nouvelle série qui cartonne aux Etats-Unis : HEROES...
Qui n'a jamais rêvé de pouvoir voler ? Qui n'a jamais voulu arrêter le temps ou revenir en arrière pour changer les erreurs du passé ? Lire dans l'esprit de l'autre ? Guérir instantanément ?
Justement intitulée Genesis/la Genèse, cette première saison introduit le spectateur dans un monde de tous les jours identique au notre, un monde où un scientifique du nom de Chandra Suresh découvre des similitudes parmi le génome de certains êtres humains ayant évolué au-delà des standards humains actuels. Dotés de capacités extraordinaires, ces personnages seront tous liés par un destin commun menant à la destruction de la ville de New York, destruction qui créera un déséquilibre plongeant le monde dans le chaos. Certains personnages tels que Peter Petrelli et son frère Nathan, Isaac Mendez ou encore Hiro Nakamura et son ami Ando, mis au courant de l'apocalyptique sentence, tenteront d'empêcher l'inévitable alors que d'autres arcs scénaristiques viendront se greffer sur celui-ci, en rendant la résolution et donc sa finalité, incertaines. Première étape, un Hiro venant tout droit du futur se présente à Peter, lui demandant de sauver une pom-pom girl dont la survie est primordiale pour la sauvegarde du monde. S'amorce alors une course poursuite pour l'identifier et la localiser. Autre arc scénaristique important, l'apparition d'un protagoniste au charisme de requin, décimant les uns après les autres des personnages aux habilités extraordinaires. Ce personnage connu sous le nom de Sylar, et aux origines surprenantes et insoupçonnées, nourrit sa soif insatiable de pouvoir en assimilant les pouvoirs de ceux qu'il extermine, devenant un danger de plus en plus grand et une menace qu'on se doit d'éliminer au plus vite.
Et alors que Hiro suit un parcours initiatique semé d'embûches, parallèlement se monte une machination politique qui prend source aux racines d'une société secrète menée par un certain Liberman, qui tient à ce que Nathan Petrelli gagne les élections du congrès pour des raisons obscures qui ne seront révélées que dans les derniers épisodes mettant en abîme des arcs jusqu'ici présentés comme primordiaux. Ajoutons à cela les véritables intentions révélées de certains personnages au début considérés comme nuisibles (à l'image de Mr Bennet) et on obtient une solide série où il est scientifiquement impossible de décoller le nez de l'écran.